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 Aélis Gil' Sayan

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MessageSujet: Aélis Gil' Sayan   Jeu 21 Avr - 11:07

Aélis Gil' Sayan

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Féminin
Feuille de Personnage
Vitalité Vitalité:
35/60  (35/60)
Han Han:
10/10  (10/10)
Pièces d'Or : Pièces d'Or : : 21

Ma Présentation
Caracter's profile


    Informations générales
    Nom, Prénom : Gil'Sayan, Aélis
    Age : 18 ans
    Sexe : Féminin
    Famille : Sa mère a été tuée alors que la fillette n’avait que dix ans. Son père était forgeron dans un petit village de campagne, Aélis partit de la maison alors qu’il était souffrant et la jeune femme ne peut s’empêcher de croire qu’il est mort depuis. Aélis avait cinq frères, dont un (Enguerrand) qui est mort avant d’atteindre sa vingtième année. Ses autres frères sont mariés et travaillent à la ville pour les deux aînés (Hermance et Gauvin), soldat d’Haran pour le suivant (Tancrède) et en prison pour le dernier (Hildebert), attrapé pour vol à l’étalage. Elle a aussi une sœur aînée, qui a été enlevée par les Mord’sith avant sa naissance et qu’Aélis n’a pas pu connaître.
    Métier / Statut : Aucun pour le moment ou alors voyageur, elle vit sur les économies qu'elle a amassées.
    Objectif : La jeune femme n’est même pas sûre de son objectif. Est-ce de venger la mort de sa mère en s’attaquant aux Mord’sith ? Est-ce retrouver sa sœur perdue ? Est-ce simplement échapper à son mariage arrangé et une vie bien lisse et rangée qu’elle exècre ?


    Particularités
    Catégorie 1 (=groupe) : Le peuple
    Catégorie 2 (= rang souhaité, facultatif) :
    Don (facultatif) : Aucun
    Armes/Objets/Equipement : Elle possède deux petites dagues (forgée par son père), qu’elle utilise pour se défendre ; une gourde et un pendentif flacon, volé.
    [+] Personnalité sur l'avatar : Rachel Hurd-Wood

    Description du personnage
    Aélis avait toujours été jolie. Etant la seule fille d’une fratrie de 6 enfants, elle était dorlotée au possible et acquit très tôt un certain goût pour les jolis robes et les rubans. Sa mère passait des heures à la pouponner, coiffant ses longs cheveux dorés ; au village, on surnommait Aélis « joli cœur » tant elle était adorable. Son sourire qui ne la quittait jamais et son innocence d’enfant sage lui donnait l’air d’une petite fille parfaite. Ses parents s’arrangeaient toujours pour préserver cette image, seulement dans les yeux gris de la petite fille brillait une telle malice qu’on ne pouvait la regarder longuement sans envisager les bêtises qu’elle pourrait commettre. Une vraie diablesse dans un corps d’ange, voilà à quoi ressemblait Aélis enfant. Adulte, elle n’avait pas beaucoup changé, bien que ses traits se soient durci et qu’elle passe moins de temps à se préparer, trace de son séjour en prison. Elle paraissait plus jeune qu’elle ne l’était en réalité, son visage trahissait une grande douceur. Ni vraiment grande, ni trop petite Aélis a une taille moyenne, et elle n’aurait pour rien au monde demandé quelques centimètres de plus : « une femme ne peut pas être plus grande que les hommes sans que ceux-ci se sentent diminués, et alors ils sont d’une humeur massacrante. J’étais plus grande que mon frère, il me le faisait payer tous les jours alors je sais ! » plaisantait-elle à ce sujet. Aélis est très mince, à la limite de la maigreur ; elle porte toujours de longues robes, et avoue préférer les couleurs vives au noir, blanc ou marron. Elle a toujours sur elle un pendentif flacon ; la jeune fille ignore ce qu’il contient mais penche pour un filtre magique ou un poison.
    Spoiler:
     


    Aélis est une jeune fille pleine de joie de vivre. Jamais au grand jamais, elle ne se désespère ; « quand on a touché le fond, on sait qu’il faut profiter de la vie à chaque instant. Tout ce qu’on a, on peut le perdre alors profitons-en avant. » expliquait-elle avec un sourire à quiconque la questionnait sur sa bonne humeur quasi légendaire. Toujours un peu naïve, malgré les écueils qu’elle a traversés, elle aime croire à la bonté humaine et ne peut penser qu’un homme est mauvais. Elle est intuitive, vive mais ne réfléchit pas toujours avant de faire quelque chose : irresponsable au possible, elle se fie (un peu trop, parfois) à son feeling et suit son idée première. Une fois une décision prise, la faire changer d’avis est quasiment impossible ; Aélis est une jeune femme bornée et entêtée. Elle se battrait jusqu’au bout pour une cause qu’elle croit juste, sans même prendre en compte les risques. Inconsciente ? Souvent. Incapable de réfléchir aux conséquences désastreuses de ses actes, aux dangers qui pourraient se dresser sur sa route. La jeune femme est loin d’être mature et a de grandes difficultés à gérer sa vie toute seule, maintenant qu’elle a quitté la résidence de Galaad Calvin.



    Histoire


    L’anniversaire revint. L’anniversaire de quoi, Aélis aurait été incapable de le dire. Ce n’était ni l’anniversaire de son père, ni celui de sa mère, ni celui d’un de ses cinq frères. Simplement l’Anniversaire. Le premier jour du mois de mai de chaque année ; ou du moins depuis aussi longtemps que la fillette s’en souvienne, la famille entière prenait la route de la vallée. Arrivés au niveau de la rivière, tous s’asseyaient en silence et sa mère déposait en pleurant un petit colis dans les herbes hautes, comme pour l’offrir à la nature. Puis sans se retourner, elle remontait rapidement la pente qui la réparait de leur modeste demeure et s’enfermait dans la chambre à coucher. Aélis n’avait jamais compris le sens de cet « offrande » ; qu’avaient donc les canards, les grenouilles ou les poissons à faire d’un tel cadeau ? Les oiseaux ne portent pas de robes, les batraciens sont bien incapables de s’amuser avec une poupée et les poissons, les poissons ne peuvent même pas sortir de l’eau, alors se servir d’une marionnette leur était totalement impossible ! Curieuse par nature, l’enfant s’était risquée un jour à briser le silence et avait demandé à son père à qui ce présent était-il destiné. L’homme s’était borné à lui lancer un regard sévère, et comme la fillette insistait, sa main s’envola et atteignit l’enfant de plein fouet.

    « Tais-toi, tais-toi ! Tais-toi donc ! » avait-il hurlé « Tu veux toujours tout savoir, n’est-ce pas ? Pourquoi les hommes ne peuvent-ils pas voler ? Qu’il y a t il de l’autre côté de la montagne ? Comment poussent les arbres ? Des questions, des questions et encore des questions ! Toujours tout comprendre. »

    Par réflexe, Aélis recula et porta la main à sa joue. Immédiatement l’homme se radoucit, et une sorte de tristesse, sembla s’emparer de lui. Son regard semblait distant, ses yeux comme recouverts d’un voile ; et plus troublant encore, des perles salées coulaient le long de son visage.

    « Elle était comme ça, aussi. Curieuse et intéressée par tout ce qu’on trouvait autour. » Il eut un petit rire nerveux avant d’ajouter « Avant de partir, Elle était comme toi, Lise. »

    Aélis ne comprit pas le sens des paroles de son père mais du haut de ses six ans, elle venait de découvrir l’existence d’Elle.

    ***

    Elle fut l’objet de tous ses rêves d’enfant. A la fois, sauveuse et tortionnaire ; Elle revenait la hanter toutes les nuits sans relâche. Elle était princesse emprisonnée dans une tour, dompteuse de Grinceurs, héroïne sans peurs, chevalier au féminin. Elle était reine, et esclave ; meurtrière et victime ; idole véritable du cœur pur d’Aélis. A chaque fois que la gosse apercevait le visage d’un de ses personnages dans son sommeil, ils avaient son visage ou du moins l’image que la fillette se faisait d’Elle. Aélis l’avait imaginée grande, élancée, Elle avait les yeux gris et profonds de son père et les cheveux ocres et bouclés de sa mère ; Elle allait vêtue de la robe qui lui avait été offerte au printemps dernier, et qui lui arrivait aux genoux. Elle souriait et était belle. Devenue en quelque sorte l’amie imaginaire d’Aélis, Elle était de celles à qui tout réussit et quand l’enfant avait peur ou se sentait seule ; elle se confiait facilement à Elle, lui parlait. Son frère Tancrède, qui l’avait surpris plusieurs fois parlant « toute seule » se moquait et la traitait de folle. Aélis savait qu’elle n’était pas folle ; Elle existait ! La gamine ne savait pas encore qui Elle était mais Elle était vivante ; Aélis en était convaincue. La confirmation vint, bien plus tard, Aélis allait maintenant vers sa dixième année, et un groupe de Mord’sith passa en ville. Tous les villageois se tenaient éloignés de l’auberge qui les abritaient au contraire de ses parents, qui agissaient le plus étrangement au monde, comme s’ils tenaient absolument à rencontrer ces meurtrières. Alors que les femmes en rouge traversaient l’avenue principale, elle entendit sa mère souffler à son père :

    « Crois-tu qu’elle y sera ? » Aélis s’approcha de la fenêtre aux aguets. De là, elle apercevait une partie de ce qu’il se passait en dessous. « J’aimerais tellement la voir, au moins une fois avant de mourir. Ma fille, ma petite fille, qu’ont-ils fait de toi … La reconnaîtrons-nous ? Penses-tu … »La femme s’arrêta, bouche bée. Elle venait de reconnaître son enfant. Brisant le rythme ordonné des Mord’sith, elle se jeta dans les bras d’une de ses guerrières ; et la couvrit de baisers.
    « Mon amour, mon enfant ! Oh ma petite fille, comme tu as grandi ! Que tu es belle , mon cœur ! »

    Aélis ne put voir se qu’il se passa ensuite. Elle n’entendit qu’un ordre ferme et rapide. « Tue-la. »

    Quand son père rentra, il était seul. Le corps de sa mère était resté gisant au milieu de l’avenue.

    ***
    Son père ne donna aucune explication à la mort de sa femme, ni sur le moment, ni dans les années qui suivirent. Aélis devenait de plus en plus femme, et ressemblait de plus en plus à sa mère. L’homme ne pouvait supporter sa vue sans donner l’impression de croiser un fantôme. Tancrède, le frère bourreau, avait quitté la maison et s’était enrôlé dans l’armée D’Haran ; les deux aînés, Hermance et Gauvin, ne donnaient plus de signe de vie depuis qu’ils s’étaient mariés et étaient partis travailler en ville. Hildebert devenait un voyou, au grand regret de son père, dont il était le préféré. Il volait les villageois, escroquait les marchands, malmenait les paysans ; il passait sa vie à la taverne, et s’enivrait jusqu’à plus soif. Enfin, le plus jeune fils Enguerrand avait été enterré près de sa mère à l’automne précédente suite à une mauvaise grippe. La maison semblait vide sans les allées et venues des uns et des autres. Le « vieux père », comme ses fils l’appelaient, semblait avoir pris trente ans. Tremblant, et faible, il s’aidait d’une canne et ne parlait presque plus. Il limitait ses mouvements à deux déplacements journaliers : de son lit à la chaise près de la fenêtre, et de cette même fenêtre à son lit. Aélis s’acquittait de son mieux des tâches ménagères, mais jouer le rôle de sa mère lui pesait lourd sur les épaules. Elle était prévue à un mariage arrangé avec un cousin éloigné, une sorte de rustre campagnard, pas foncièrement méchant mais sans aucune éducation et se désolait d’une telle union. Elle ne voulait pas finir sa vie enfermée, confinée dans la cuisine en attendant que Monsieur rentre de ses besognes aux champs. Elle méprisait son père de l’avoir promise sans lui demander ne serait-ce que son avis, et passait tout son temps libre dehors, à vagabonder. On ne fêtait plus l’Anniversaire. Seule Aélis se rendait parfois porter des fleurs, mais le cérémonial qui avait duré tant d’années n’avait plus lieu. Aélis ne savait trop si elle devait aimer ou détester ce jour ; aimer ou détester cette sœur qu’elle n’avait jamais connue. Pourtant quand de nouveau on indiqua la présence de Mord’sith dans la région, la jeune fille n’hésita pas une seconde. Elle les suivit.

    ***
    Peu habituée aux filatures, la jeune fille perdit rapidement la trace des femmes en rouge et arriva seule en ville. Le voyage l’avait exténuée et elle n’avait aucune économie sur elle. Elle parvint tant bien que mal à se faire payer l’auberge par quelques passants et s’endormit d’une traite. La suite fut un enchaînement malheureux : n’ayant rien pour survivre, elle mendiait sa nourriture ; et n’obtenant rien de ces gens, qui la raillaient, lui donnaient des coups de pieds et l’insultaient, la jeune fille décida de récupérer elle-même son dû. Les premières fois furent difficile, sa fierté l’empêchant de dérober la bourse aux passants, les légumes aux marchands ; ses gestes, peu précis et lents ne lui permettaient pas d’obtenir l’objet de sa convoitise. Bien sûr l’entraînement aidant, ses mouvements s’assouplirent, ses techniques, volées aux enfants des rues, se perfectionnèrent. Son bras devenait vif et discret ; ses yeux trouvaient toujours les proies les plus faciles : un vieil homme, un vendeur inattentif, une mère trop occupée à surveiller ses marmots … La confiance en elle d’Aélis grandissait en même temps que ses petits larcins devenaient importants : exit le simple vol d’une simple pomme, la jeune fille était devenue une vraie vagabonde. Cheveux sales, visage crasseux, ongles noirs, elle avait perdu cette coquetterie qui la caractérisait plus jeune. La fontaine était le seul endroit où elle pouvait trouver de l’eau mais elle y était toujours délogée. Elle ne restait jamais longtemps à un endroit ; ses vols attiraient l’attention des officiers tant et si bien qu’un jour ; la jeune fille fendit le marché en courant, et se retrouva rapidement aux prises avec l’armée qui assurait la sécurité de la ville.

    « Je peux savoir où tu vas comme ça ? » demanda l’un des officier
    Aélis frémit, prise au piège, elle ne pouvait plus reculer et tenir tête à des soldats ne lui vint même pas à l’esprit.
    « Suis-nous gentiment, sans faire d’histoires, d’accord ? »

    La jeune femme hocha la tête, et tandis que les soldats l’entraînaient de force ; Aélis aperçut sa vie qui défilait devant ses yeux. Ses jeux innocents, ses promenades dans le jardin, la bonne odeur du linge que sa mère laissait sécher, les bras puissants de son père qui la protégeait des monstres de ses cauchemars, ses frères qui la taquinaient, lui tiraient les cheveux et lui volaient ses poupées ; la mort de sa mère, la vision cauchemardesque des Mord’sith, Elle. Les gardes la traînaient au sol, au bout de l’allée, elle apercevait la prison. Le temps s’écoulait comme au ralenti. Sa petite chambre, ses bains dans la rivière en été, son premier coup de cœur, ses robes trop courtes qu’elle devait recoudre, son père qui l’emmenait à la pêche, ses nuits passées à la belle étoile, ses rêves, son futur mariage arrangé. Elle fut fouillée et jetée au sol d’une cage, comme une malpropre. Sa rencontre avec son fiancé, sa déception, sa soif d’aventure, la maladie de son frère, le manque d’argent, l’affaiblissement de son père, sa fuite, ses premiers vols, le pendentif qu’elle avait « gagné », les soldats.

    ***
    La prison fut l’expérience la plus éprouvante pour la jeune femme, bien qu’elle n’y resta que quelques mois. Les cellules surchargées, l’atmosphère pesant, l’odeur pestilentielle de transpiration mêlée à la crasse lui firent vivre les pires moments de son existence. Aélis était dans un état pitoyable : elle était sale, crasseuse même, ses vêtements lui collaient au corps et elle ne pouvait se laver. Ses cheveux pendaient lamentablement de chaque côté de son visage cadavérique. Ses joues s’étaient creusées, ses yeux étaient éteints, sans espoir. Elle croyait avoir touché le fond, et n’avait, de toute façon, plus rien à perdre. Elle n’en pouvait plus, et ses nuits sur le sol dur ne lui permettait pas de se ressourcer. Sa délivrance porta le nom de Galaad Calvin. Ce riche rentier acheta sa liberté quelques pièces d’or, afin de faire de la jeune fille sa « bonne à tout faire ». Le vieil homme lui laissa amplement le temps de récupérer, lui offrit des robes neuves et des rubans pour attacher ses cheveux. Bien qu’elle eût beaucoup à faire dans la maison de ce vieux notable bourru ; la cuisine, le ménage, le linge à laver etc. , Galaad la traitait avec beaucoup d’égards et de gentillesse et lui versait même une sorte de salaire qui permettait à Aélis de se faire des petits plaisirs. Mais elle n’achetait jamais rien. Elle se contentait de se constituer une petite bourse. Une fois quelques économies amassées, Aélis vit ses adieux, à regrets, au vieillard, et partit à cheval sur les routes. Où elle se rendait, elle l’ignorait mais la jeune femme atteignait maintenant ses dix-huit ans et était prête à enfin rentrer dans la VRAIE vie.

    _________

    Joueur
    Avez-vous lu les livres de Terry Goodkind ? Non, mais la série m’en a donné envie, alors je pense que je vais le faire.
    Avez-vous vu la série ? (où en êtes-vous?) Oui, les deux saisons en entier.
    Comment avez-vous découvert ce forum ? Par hasard, sur Google.
    Comment le trouvez-vous et avez-vous des suggestions pour l'améliorer ? //


Dernière édition par Aélis Gil' Sayan le Ven 22 Avr - 10:02, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Aélis Gil' Sayan   Jeu 21 Avr - 12:03

Cissi

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Bienvenue ! =)

J'aime beaucoup ton histoire !
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MessageSujet: Re: Aélis Gil' Sayan   Jeu 21 Avr - 16:52

Aélis Gil' Sayan

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    Mercii Wink
    Je pense avoir fini, je peux faire des modifications si quelque chose ne va pas.
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MessageSujet: Re: Aélis Gil' Sayan   Sam 23 Avr - 20:03

Jayden Novak
Soldat du Corps des Dragons
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Bonjour et bienvenue !

En effet ton histoire et ton personnage sont passionnants^^ J'aime également beaucoup ton choix d'avatar *o*

Je n'ai rien à dire d'autre, tu es validée Wink Bon jeu !


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MessageSujet: Re: Aélis Gil' Sayan   Lun 25 Avr - 9:59

Aélis Gil' Sayan

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Merciii Laughing
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MessageSujet: Re: Aélis Gil' Sayan   

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Aélis Gil' Sayan

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